L’Afrique appelée à prendre sa part dans l’industrie du sport

L’Afrique doit tirer profit du business qui gravite autour du sport. La conviction est d’Amadou Gallo Fall, responsable de l’ONG Internationale Seed Project (Sport pour l’éducation et le développement économique).
C’était au cours de l’événement “AFRICA NOW” organisé le 17 décembre 2018 à Dakar dans le cadre du festival panafricain dénommé “L’AFRIQUE C’EST CHIC”.
Cet ancien basketteur estime qu’après les performances sportives enregistrées en Afrique, la prochaine étape c’est de parler du business.
C’était ainsi que les contours de l’écosystème à bâtir ont été délimités autour de panels ayant constitués le programme de cette soirée de réflexion.
Pour montrer la pertinence de ce choix, M. Fall avait brandi la contribution du sport au PIB de certains pays développés où elle se chiffrerait aux environs de 1300 milliards de dollars par an.
A son avis, penser au sport devrait amener à songer à la production audiovisuelle pour aller au-delà des signatures de contrats et autres activités généralement connues.
Dans la même veine, M. Saër Seck, Fondateur Diambars et Vice-Président de la Fédération Sénégalaise de Football pense qu’il est temps que les jeunes sachent que l’économie du sport est beaucoup plus large.
Il ainsi dénoncé la part congrue qu’occupe l’Afrique dans l’industrie du sport. Un état de fait qu’il explique par une conception qui se limite à l’aspect talent tout en occultant le côté investissement.
Devant cet état de fait, Saër Seck suggérer à ce que les jeunes soient des acteurs de droits télé, média et marketing, médecine du sport…
Ce qui fait dire à M. Kevin Yalale, responsable du Développement des Affaires Internationales La LIGA que le sport est l’une des rares industries qui touche toutes les activités de la vie.
Pour lui, au-delà du divertissement, il y a un produit à vendre et l’Afrique doit penser à professionnaliser son sport pour en tirer le maximum de profits.
Sur cette même lancée, la Directrice de Communication du Groupe WARI SA, Mme Awa DIA avait souligné qu’il ne peut pas y avoir de dynamique que quand on agrège tous les talents et les énergies.
Pour elle, au-delà de la responsabilité citoyenne que Wari vise en appuyant le sport, il est question d’apporter un aspect significatif dans la vie des jeunes et dans le leadership. Un pari sur l’avenir, dira-t-elle.
Dans son raisonnement, Awa Dia met en projecteur la dualité entre infrastructures adéquates et formation de qualité qu’elle juge indispensable pour fixer les talents et leur donner une approche de leadership.
D’après elle, participer à cette industrie du spectacle consistera à apporter des éléments de l’écosystème pour proposer des produits de qualité pouvant titiller la concurrence internationale et tirer profit du marché.

M.D

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