Les commerçants ont procédé le samedi 21 décembre 2024 au lancement officiel de l’Union des Commerçants en Equipements Technologiques et Bureautiques du Sénégal (UCOTEBS). Ils ont mis sur pied ladite union pour fédérer leur force en vue de faire face aux difficultés auxquelles leur secteur d’activité est confronté.
M. Modou Niang, vice-Président UCOTEBS a souligné : « L’Assemblée générale a été faite depuis cinq mois, maintenant nous sommes en journée de lancement. Aujourd’hui, on est venu pour lancer les activités de façon officielle au niveau de la chambre de commerce d’industrie de Dakar. La CCIAD, c’est le ministère du Commerce, c’est notre maison à nous, on est venu dérouler notre rencontre ».
M. Niang souligne que dans un futur proche, ils auront des rencontres, des partenariats.
Et le Président de la Chambre de commerce leur a indiqué la voie à suivre, il leur a rassuré que les portes de la Chambre de commerce sont ouvertes à eux.
« Donc, si on veut des informations économiques, des formations, les portes sont grandement ouvertes. L’UCOTEBS a été mise sur pied afin de fédérer l’ensemble de ses membres, les acteurs sont divers, ils viennent horizon, différents domaines qui sont englobés par l’association dont l’informatique, l’électroménager, la bureautique, la téléphonie », a -t-il laissé entendre.
Il a tenu à préciser qu’en un certain moment, ils ont jugé juste de se regrouper afin de faire un bloc afin de faire face aux challenges, défis qui se trouvent sur leur route.
« On a un défi de modernisation, un défi social, un défi de formation de nos différents membres. Au Sénégal, quand on dit commerçant, on pense qu’il n’est pas allé à l’école, il n’est pas assez bien formé mais en fait surtout avec les nouvelles autorités qui nous poussent vers la formalisation. Les défis sont multiformes, on va essayer de les mettre sur table pour trouver des solutions », dira-t-il.
Quant à M. Serigne Gallas Ndao, secrétaire général UCOTEBS, il avance : « Cette organisation est le fruit d’un engagement individuel et collectif pour développer de manière communautaire les intérêts des commerçants, mais d’approfondir notre partenariat avec l’Etat afin d’atteindre notre objectif commun : Un Sénégal faisant partie des pays à revenus intermédiaires d’ici 2050. Aussi, il nous appartient nous, commerçants en matériels informatiques et bureautique, commerçants en électro-ménagers, commerçants de téléphones et accessoires, commerçants en mobiliers de bureau, commerçant en librairie & papèterie ou alors les prestataires de services, d’unir nos forces pour redynamiser le secteur afin de le rendre plus compétitif et plus attrayant ».
Il estime que le secteur ne se limite pas seulement aux ordinateurs et aux rames de papiers ni aux stylos et téléphones. Mais il dépasse de loin leur entendement.
Selon lui, c’est la raison pour laquelle, ils comptent fédérer tous les acteurs autour d’un objectif commun, un idéal, celui d’écrire l’une des plus belle pages de de notre histoire.
Il précise qu’aujourd’hui, leur environnement de travail a façonné le monde.
« En tant que citoyens de cette ère numérique, il est de notre devoir de nous engager activement dans les discussions autour des questions qui nous préoccupent et qui menacent notre secteur d’activités. Je peux citer : La concurrence déloyale ; Le manque de formation ; Le manque de communication entre nous commerçants et l’Etat ;La contrefaçon ;Les déchets électroniques qui menacent notre planète ;Le manque d’application des stades de commerce », conclut-il.




























