La plateforme Mbeuleukhé Ca Kanam, en partenariat avec la mairie de la commune de Mbeuleukhé, a officiellement lancé, lundi 20 juillet 2026, une initiative visant à rénover l’école élémentaire El Hadji Ahmadou Lamine Dia, un établissement historique créé en 1956 et ayant formé plusieurs générations de cadres et de personnalités originaires du Djolof.

D’après le communiqué parvenu à notre rédaction, à travers cette initiative, la plateforme citoyenne entend mobiliser les anciens élèves, les natifs de Mbeuleukhé, les ressortissants de la commune ainsi que toutes les bonnes volontés autour d’un objectif commun : redonner une nouvelle vie à cette école et améliorer durablement les conditions d’apprentissage des élèves.

« Ancien pensionnaire de l’établissement, Dr Abdou Diaw, Journaliste économique et Enseignant-Chercheur au CESTI à l’UCAD, par ailleurs, président de la plateforme Mbeuleukhé Ca Kanam, a souligné la responsabilité des anciens élèves de contribuer à la rénovation de l’école qui les a formés. Il a appelé à une mobilisation collective autour de cette cause, en saluant l’engagement de la mairie qui a accepté de porter institutionnellement l’initiative. La Plateforme a donné une enveloppe d’un million francs CFA pour marquer le démarrage effectif de la collecte de fonds », renseigne le document.

Pour sa part, le maire de Mbeuleukhé, Aliou Dia, lui-même ancien élève de l’établissement, a salué une initiative qui intervient alors que l’école, vieille de 70 ans, conserve encore largement ses infrastructures d’origine. Il a offert une première contribution de cinq cent mille francs CFA et appelé les populations à se mobiliser pour faire de cette action un modèle reproductible dans le département et au-delà.

L’Inspecteur de l’Education et de la Formation du département de Linguère, Mamadou Barry, a également salué l’initiative, estimant qu’elle s’inscrit pleinement dans les efforts visant à améliorer l’environnement scolaire et le bien-être des apprenants. Il a rappelé que l’amélioration de l’école est une responsabilité partagée entre l’État et les communautés, invitant ces dernières à prendre davantage d’initiatives en faveur de leurs établissements scolaires.