C’est ce mardi 03 décembre 2019, que s’est ouverte à Dakar la 5ème édition de la Conférence sur le financement vert. L’occasion a été saisie par le Directeur général d’African Guarantee Fund, Felix A. Bikpo, pour annoncer que l’implication du secteur privé financier dans la transition vers un monde sobre en carbone et résilient est inévitable.

Le Directeur général d’African Guarantee Fund, Felix Bikpo, a fait savoir que l’implication du secteur privé financier dans la transition vers un monde sobre en carbone et résilient face aux effets des changements climatiques paraît inévitable. Selon lui, en Afrique comme le secteur bancaire est la principale source de financement des Pme, l’African Guarantee Fund a mis en place la « Green Guarantee Facility » avec le soutien du Nordic Development Fund (Ndf) pour aider les populations. Pour le Sénégal dira-t-il, « notre objectif est de à l’horizon 2035 est de permettre au secteur financier privé de contribuer à la réduction d’au moins 1 % du gap de financement vert ».
Il s’exprimait en mage de la cérémonie d’ouverture de la 5ème édition de la Conférence sur le financement vert qui s’est tenue ce mardi 03 décembre à Dakar, où il a fait savoir que le « coût total pour une mise en œuvre effective des options de limitation des émissions de gaz à effet de serre et de la capacité d’adaptation aux effets de changements climatiques dus aux émissions passées s’élèverait à 12.500 milliards de F CFA à l’horizon 2035.
Cette conférence qui a pour thème : « Promouvoir la Finance verte pour une croissance durable en Afrique », est aussi une occasion pour ce dernier de s’interroger : « La question qui se pose, est de savoir comment financer cette transition vers une économie moins dépendante des énergies fossiles et plus résiliente face aux effets des changements climatiques ? ». Pour lui, le développement des PME/PMI demeure un des leviers majeurs pour relever le défi de la croissance de nos Etats. Avant de révéler que « le besoin de financement des Pme africaines s’élevait, il y a quelques années déjà à plus de 150 milliards de dollars Us », pour pouvoir pleinement jouer le rôle de moteur de la croissance.
Le Directeur adjoint de la Direction de l’environnement et des établissements classés, Cheikh Fofana, venu représenter le ministre de l’Environnement empêché à cette 5ème conférence sur le financement de la croissance verte, s’est réjoui de sa participation à ce colloque aussi important. Avant de faire part que beaucoup de projets, de programmes ont été élaborés pour venir à bout de ces changements climatiques. Comme nous traversons aujourd’hui un monde où les ressources se font de plus en plus rares, ce dernier d’indiquer que les besoins en financements sont extrêmement importants.
Cette conférence organisée à Dakar, constitue un cadre de réflexion où toutes les catégories d’acteurs sont réunis pour essayer de réfléchir ensemble sur comment mobiliser davantage ces ressources financières, tout en impliquant le secteur privé.

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