Elles seraient 250 entreprises françaises  présentent au  Sénégal avec  30 000 mille salariés et  un chiffre d’affaire de 1000 milliards. Leur importance dans le tissus économique est apprécié mais serait bénéfique de manière absolu si elle était encadré par une politique économique officace.

Affirmatif  répond  leur présence n’est pas une très mauvaise choses selon l’Economiste El Hadj Alioune Diouf commissaire au enquêtes économiques. « Le Sénégal a mené une politique d’ouverture la question est ce que leSenegal est prise en main son destin ; il n’y pas que le français , il ya bcp d’ autres étranger : Turcs, Guinéens , Chinois, Libanais  etc… 

Ce qui  est inacceptable  c’est qu’il ya des secteurs  ou les senegalais ont des champions. Dans le BTP par exemple  , l’efficacité de l ‘expertises Sénégalaise n’est plus à démontrer. La  construction de la mosquée Massalikoul Djinane est un exemple avec un ingénieur qui est une  sénégalaise  et sortie de nos écoles(ESP). Il faudrait ouvrir le marché au entreprises sénégalaises qui ont aussi l’expertise et la compétence ». 

Le programme 100 000 logements a encore fait la part belle a une entreprise Francaise pourtant des société compétentes en la matière sont sur  notre sol comme la Sicap et la SN Hlm  et  leur  et leur savoir faire n’est plus à démontrer.

Cette présence des entreprises Francaises sont un Mal Nécessaire mais il faudrait rajoute t- il, faire attention sur la percée de ces entreprise ,il ya bcp de dégâts avec le modèle  économique  avec lesquels elles opèrent. Ils ont le Monopole du service  avec   souvent l’argument du savoir  faire unique . Il faudrait revoir le code des investissement  incluant un transfert de technologie et de compétence selon lui.

ABSENCE DE VOLONTÉ POLITIQUE

Devant la percée des entreprises étrangères sur notre sol, l ‘absence de volonté économique est pointé du doigt. Le Professeur Meissa Babou  enseignant à l’université Cheikh Anta Diop  ne décrie  pas l’ouverture d’autant plus il constate la faiblesse de nos entreprises  et le manque de moyen dont souvent elles sont confrontées au niveau certains domaines. « Il faudrait accompagner la volonté politique , accompagner nos majors et non leur priver  de marchés  aux profit de filiales étrangères ».

Il existerait une manque de volonté politique dans notre  pays, selon le professeur  en citant même l’exemple  d’attribution du marché des plaques des véhicules. Le Sénégal devait y gagner  en incluant un transfert de technologie et de compétence dans la confection des plaques automobiles d’autant plus que l’activité est aussi pratiqué par des entreprises sénégalaises. Il  a fait allusion  aux pays du Maghreb  ou des joint-ventures  sont opérées » . L’ économistes estime qu’il faudrait associer les entreprises sénégalaises à ce  business lucratif.

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