La direction de la prévision et des études économiques (Dpee), dans son document : « ¨Point mensuel de conjoncture-juillet 2026 », souligne que dans le sous-secteur de l’industrie, les contraintes mentionnées par les industriels sont le recouvrement difficile des créances, la concurrence jugée déloyale, les difficultés d’approvisionnement en matières premières, la demande et la fiscalité.
D’après la Dpee, en juillet 2026, le climat des affaires s’est légèrement dégradé, en rythme mensuel. Et l’indicateur synthétique, calculé sur la base des soldes d’opinion des chefs d’entreprise, a perdu 0,8 point par rapport à juin 2026.
Toujours d’après la source, ce résultat reflète, en grande partie, le pessimisme des prestataires de services et des commerçants. Comparativement à la même période en 2025, le climat des affaires s’est amélioré de 3,5 points, au mois de juillet 2026.
« Dans le sous-secteur de l’industrie, les contraintes mentionnées par les industriels sont le recouvrement difficile des créances (37%), la concurrence jugée déloyale (33%), les difficultés d’approvisionnement en matières premières (30%), la demande (27%) et la fiscalité (13%). Sur un rythme mensuel, le climat des affaires de ce sous-secteur s’est amélioré de 0,7 point, traduisant les opinions favorables des industriels sur la production, les stocks de produits finis et les perspectives de commandes et de stock de produits finis », note la Dpee.
S’agissant du sous-secteur des bâtiments et travaux publics, la Dpee note que les difficultés relevées par les entrepreneurs sont le recouvrement des créances (100%), la fiscalité (67%), le coût des intrants (67%), l’insuffisance de la demande (33%), la concurrence supposée déloyale (33%) et l’accès au crédit (33%).
Et en variation mensuelle, l’indicateur du climat des affaires s’est amélioré de 8,0 points par rapport au mois passé, en relation avec l’optimisme des entrepreneurs sur l’évolution de l’activité.
« Au titre des services, les prestataires ont cité comme contraintes : la concurrence (33%), la demande (33%), la fiscalité (22%), le recouvrement des créances (11%) et les délestages d’électricité (11%). Par ailleurs, en variation mensuelle, le climat des affaires du sous-secteur a reculé de 2,0 points, suite à l’orientation défavorable des opinions des prestataires par rapport aux tarifs pratiqués et aux perspectives de chiffre d’affaires et de commandes », précise-t-on dans le document.
Et le document de poursuivre : « S’agissant du commerce, les obstacles énumérés par les interrogés sont le recouvrement des créances (57%), la concurrence jugée déloyale (43%), la demande (43%), la fiscalité (29%) et les difficultés d’approvisionnement (14%). En variation mensuelle, le climat des affaires du sous-secteur s’est détérioré de 1,6 point, en liaison avec le pessimisme des commerçants vis à vis du chiffre d’affaires et des perspectives de chiffre d’affaires et de commandes ».



























